Sur la Lune, les pierres qui roulent révèlent l’absence de piège pour les futurs explorateurs

Le sillon laissé par ce rocher dans le cratère Cartan nous renseigne sur la consistance du sol lunaire. © Nasa
Les astronautes et les robots qui iront explorer la Lune dans quelques années ne risquent-ils pas de s’enliser sur des terrains inconnus et sablonneux ? C’est ce qu’a tenté de savoir un jeune chercheur allemand, en observant les rochers qui ont dévalé les pentes de notre satellite naturel.
Le 10 mai 2009, Spirit, l’un des robots qui explorent la surface de Mars, s’ensable. Ses pilotes ne parviendront jamais à le dégager, ce qui précipitera la fin de sa mission. Par chance, aucun des douze astronautes des missions Apollo qui ont marché sur la Lune entre 1969 et 1972 ne s’est retrouvé dans une situation similaire. Pourtant, en dépit de quelques sondes automatiques Surveyor et Luna, la surface lunaire était encore mal connue et cela aurait pu arriver.

V. Bickel C’est pour éviter ce genre de mauvaises surprises aux futurs explorateurs (robots ou humains) de la Lune que Valentin Bickel, doctorant en planétologie à l’International Max Planck Research School, a décidé de tester la résistance du sol lunaire à l’aide des photographies à haute résolution...
Recevez Ciel & Espace pour moins de 6€/mois

Et beaucoup d'autres avantages avec l'offre numérique.

Voir les offres

Nous avons sélectionné pour vous

  • Alexei Leonov, premier piéton de l’espace, est mort

    Le 18 mars 1965, vêtu de son scaphandre, il avait été le premier humain à sortir de son vaisseau spatial pour flotter librement dans l’espace. Le Russe Alexei Leonov, qui avait aussi participé à la mission Apollo-Soyouz en 1975, est mort à l’âge de 85 ans.

  • Matière noire : donnez votre corps à la science !

    Vous n’avez pas encore été transpercé par une particule de matière noire macroscopique ? Si elle existe, c’est donc qu’elle fait plus de 50 kg ! Tel est le résultat d’une étude très sérieuse qui considère le corps humain comme… un détecteur de matière noire.

  • La sonde Juno sauve sa mission grâce à une manœuvre inédite

    Pour éviter l’ombre de Jupiter, Juno a dû allumer ses moteurs pendant plus de 10 heures afin de changer de trajectoire. Une manœuvre risquée mais réussie qui prolonge la mission autour de la planète géante.