Ultralégers, connectés, performants et extrêmement faciles à utiliser, les instruments 2.0 débarquent. Après avoir testé le Stellina de Vaonis et l’eVscope d’Unistellar, nous les avons mis face à face.
Les deux instruments d’observation les plus innovants du moment, l’eVscope d’Unistellar et la lunette Stellina de Vaonis, ont fait chacun l’objet d’un test complet sur notre site. Ils ont beaucoup en commun, à commencer par leur origine méditerranéenne : Marseille pour le premier, Montpellier pour le second. Tous deux sont dotés d’un capteur numérique, s’initialisent tout seuls sur le ciel, traitent leurs images automatiquement et se pilotent à l’aide d’un smartphone. Ils cultivent tout de même leurs différences : le Stellina est dédié à la photographie, alors que l’eVscope est orienté vers l’observation visuelle assistée, c’est-à-dire à travers un oculaire électronique. Quoi qu’il en soit, ils ont assez en commun pour que l’on se demande quel est
Les deux instruments d’observation les plus innovants du moment, l’eVscope d’Unistellar et la lunette Stellina de Vaonis, ont fait chacun l’objet d’un test complet sur notre site. Ils ont beaucoup en commun, à commencer par leur origine méditerranéenne : Marseille pour le premier, Montpellier pour le second. Tous deux sont dotés d’un capteur numérique, s’initialisent tout seuls sur le ciel, traitent leurs images automatiquement et se pilotent à l’aide d’un smartphone. Ils cultivent tout de même leurs différences : le Stellina est dédié à la photographie, alors que l’eVscope est orienté vers l’observation visuelle assistée, c’est-à-dire à travers un oculaire électronique. Quoi qu’il en soit, ils ont assez en commun pour que l’on se demande quel est...
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Satisfaite de son bilan 2025, l’Agence spatiale européenne a présenté ses objectifs pour 2026. Plusieurs rendez-vous sont pris, de l’orbite basse aux planètes du Système solaire. En fin d’année, deux importantes moissons de données astrophysiques sont attendues.
Le grand départ approche pour l’astronaute française de l’Agence spatiale européenne (ESA). En février 2026, elle doit rejoindre la Station spatiale internationale (ISS) pour un séjour de huit mois consacré à la recherche scientifique.
L’administration Trump avait requis 24 % de coupes budgétaires, abaissant les ressources de la Nasa à 18,6 milliards de dollars en 2026. Les parlementaires américains veulent finalement maintenir ce budget à 24,4 milliards. Presque autant qu’en 2025.