L’administration Trump a rendu publique sa proposition de budget pour 2021, dans lequel la Nasa voit ses moyens substantiellement augmentés. Pas moins de 35 milliards de dollars viennent soutenir le programme Artémis pour permettre à des astronautes américains de fouler le sol lunaire en 2024.
« La Nasa veut vraiment atteindre son objectif de 2024. » Après la publication, le 10 février 2020, de la proposition de budget pour 2021 de la Maison Blanche, Jim Bridenstine, administrateur de l’agence spatiale américaine peut enfin se lâcher. Et affirmer avec force que la Nasa enverra des astronautes sur la Lune en 2024, selon le but affiché de l’administration Trump depuis de nombreux mois. Car le président a cette fois doté l’agence des moyens financiers nécessaires pour mener à bien la conception de la fusée géante Space Launch System (SLS), du vaisseau Orion, de la station orbitale lunaire Gateway, mais aussi d’un module d’atterrissage, d’habitats de surface (430 millions), de rovers (212 millions) et de scaphandres (175 millions). En tout, le locataire de
« La Nasa veut vraiment atteindre son objectif de 2024. » Après la publication, le 10 février 2020, de la proposition de budget pour 2021 de la Maison Blanche, Jim Bridenstine, administrateur de l’agence spatiale américaine peut enfin se lâcher. Et affirmer avec force que la Nasa enverra des astronautes sur la Lune en 2024, selon le but affiché de l’administration Trump depuis de nombreux mois. Car le président a cette fois doté l’agence des moyens financiers nécessaires pour mener à bien la conception de la fusée géante Space Launch System (SLS), du vaisseau Orion, de la station orbitale lunaire Gateway, mais aussi d’un module d’atterrissage, d’habitats de surface (430 millions), de rovers (212 millions) et de scaphandres (175 millions). En tout, le locataire de...
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Les quatre astronautes arrivés dans la Station spatiale internationale le 2 août 2025 va rentrer plus tôt que prévu sur Terre. L’un d’eux souffre d’un problème de santé qui nécessite son rapatriement.
Satisfaite de son bilan 2025, l’Agence spatiale européenne a présenté ses objectifs pour 2026. Plusieurs rendez-vous sont pris, de l’orbite basse aux planètes du Système solaire. En fin d’année, deux importantes moissons de données astrophysiques sont attendues.
Le grand départ approche pour l’astronaute française de l’Agence spatiale européenne (ESA). En février 2026, elle doit rejoindre la Station spatiale internationale (ISS) pour un séjour de huit mois consacré à la recherche scientifique.