L’astéroïde Dimorphos a été déformé par l’impact de la sonde Dart

En 2022, la mission Dart entrait en collision avec l’astéroïde Dimorphos. Télescopes spatiaux et terrestres ont alors scruté les conséquences de l’impact sous toutes les coutures. Et les premières analyses viennent de tomber : Dimorphos est un agrégat de roche peu résistant. Une bonne nouvelle pour la défense planétaire.
Boum ! Le 27 septembre 2022, l’engin spatial Dart percutait de plein fouet l’astéroïde Dimorphos, situé à 11 millions de kilomètres de la Terre. Cette collision volontaire, qui a permis la première déviation d’astéroïde de l’histoire, a offert aux scientifiques la possibilité de collecter tout un tas de données sur Dimorphos. Données qu’ils se sont empressés d’utiliser dans leurs simulations numériques pour tenter d’en déduire les caractéristiques de l’astéroïde. Résultat : Dimorphos est un astéroïde de type « agglomérat de roches », c’est-à-dire un assemblage de graviers de faible cohésion, et non un bloc monolithique. De plus, Dart n’aurait pas creusé un cratère dans l’astéroïde. Il l’aurait plutôt entièrement remodelé ! Cette
Boum ! Le 27 septembre 2022, l’engin spatial Dart percutait de plein fouet l’astéroïde Dimorphos, situé à 11 millions de kilomètres de la Terre. Cette collision volontaire, qui a permis la première déviation d’astéroïde de l’histoire, a offert aux scientifiques la possibilité de collecter tout un tas de données sur Dimorphos. Données qu’ils se sont empressés d’utiliser dans leurs simulations numériques pour tenter d’en déduire les caractéristiques de l’astéroïde.

Résultat : Dimorphos est un astéroïde de type « agglomérat de roches », c’est-à-dire un assemblage de graviers de faible cohésion, et non un bloc monolithique. De plus, Dart n’aurait pas creusé un cratère dans l’astéroïde. Il l’aurait plutôt entièrement remodelé ! Cette...
Recevez Ciel & Espace pour moins de 6€/mois

Et beaucoup d'autres avantages avec l'offre numérique.

Voir les offres

Nous avons sélectionné pour vous

  • Sophie Adenot prête pour passer huit mois dans l’espace

    Le grand départ approche pour l’astronaute française de l’Agence spatiale européenne (ESA). En février 2026, elle doit rejoindre la Station spatiale internationale (ISS) pour un séjour de huit mois consacré à la recherche scientifique.

  • Le Congrès américain en passe d’octroyer à la Nasa un budget élevé

    L’administration Trump avait requis 24 % de coupes budgétaires, abaissant les ressources de la Nasa à 18,6 milliards de dollars en 2026. Les parlementaires américains veulent finalement maintenir ce budget à 24,4 milliards. Presque autant qu’en 2025.

  • L’Inde veut lancer son premier vaisseau habité en 2026

    Le programme indien de vols habités pourrait entrer dans une phase décisive en 2026. L’ISRO, l’agence spatiale indienne, compte réaliser dans les prochains mois le premier des trois tests automatiques circumterrestres de sa capsule habitée. Une étape obligatoire avant de lancer un équipage.