Rapporter des échantillons de Mars, explorer Titan, déployer le télescope spatial James Webb, retourner sur la Lune… Les défis ne manquent pas pour la Nasa. Ce qui n’est pas pour déplaire à Thomas Zurbuchen, son responsable scientifique.
Administrateur associé et responsable de la science à la Nasa, Thomas Zurbuchen est le n° 2 de l’agence spatiale américaine, juste après l’administrateur Jim Bridenstine. Originaire de Suisse, il a mené une carrière de chercheur en science solaire aux États-Unis, participé activement à plusieurs missions de la Nasa consacrées au Soleil et à Mercure, avant de prendre ses fonctions actuelles en octobre 2016. Sur le site Internet de l’agence, il est décrit comme « ayant réussi à créer un environnement dans lequel les équipes travaillent ensemble pour atteindre des objectifs ambitieux, excellent bien au-delà du résultat escompté ». Lors de l’interview qu’il a accordée à Ciel & espace, en marge de la conférence mondiale des journalistes scientifiques qui s’est
Administrateur associé et responsable de la science à la Nasa, Thomas Zurbuchen est le n° 2 de l’agence spatiale américaine, juste après l’administrateur Jim Bridenstine. Originaire de Suisse, il a mené une carrière de chercheur en science solaire aux États-Unis, participé activement à plusieurs missions de la Nasa consacrées au Soleil et à Mercure, avant de prendre ses fonctions actuelles en octobre 2016. Sur le site Internet de l’agence, il est décrit comme « ayant réussi à créer un environnement dans lequel les équipes travaillent ensemble pour atteindre des objectifs ambitieux, excellent bien au-delà du résultat escompté ». Lors de l’interview qu’il a accordée à Ciel & espace, en marge de la conférence mondiale des journalistes scientifiques qui s’est...
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Satisfaite de son bilan 2025, l’Agence spatiale européenne a présenté ses objectifs pour 2026. Plusieurs rendez-vous sont pris, de l’orbite basse aux planètes du Système solaire. En fin d’année, deux importantes moissons de données astrophysiques sont attendues.
Le grand départ approche pour l’astronaute française de l’Agence spatiale européenne (ESA). En février 2026, elle doit rejoindre la Station spatiale internationale (ISS) pour un séjour de huit mois consacré à la recherche scientifique.
L’administration Trump avait requis 24 % de coupes budgétaires, abaissant les ressources de la Nasa à 18,6 milliards de dollars en 2026. Les parlementaires américains veulent finalement maintenir ce budget à 24,4 milliards. Presque autant qu’en 2025.