Interview : le numéro 2 de la Nasa dévoile les prochaines missions d’exploration

Thomas Zurbuchen, le numéro 2 de la Nasa. © WCJS2019Lausanne/H. Kenyon
Rapporter des échantillons de Mars, explorer Titan, déployer le télescope spatial James Webb, retourner sur la Lune… Les défis ne manquent pas pour la Nasa. Ce qui n’est pas pour déplaire à Thomas Zurbuchen, son responsable scientifique.
Administrateur associé et responsable de la science à la Nasa, Thomas Zurbuchen est le n° 2 de l’agence spatiale américaine, juste après l’administrateur Jim Bridenstine. Originaire de Suisse, il a mené une carrière de chercheur en science solaire aux États-Unis, participé activement à plusieurs missions de la Nasa consacrées au Soleil et à Mercure, avant de prendre ses fonctions actuelles en octobre 2016. Sur le site Internet de l’agence, il est décrit comme « ayant réussi à créer un environnement dans lequel les équipes travaillent ensemble pour atteindre des objectifs ambitieux, excellent bien au-delà du résultat escompté ». Lors de l’interview qu’il a accordée à Ciel & espace, en marge de la conférence mondiale des journalistes scientifiques qui s’est...
Recevez Ciel & Espace pour moins de 6€/mois

Et beaucoup d'autres avantages avec l'offre numérique.

Voir les offres

Nous avons sélectionné pour vous

  • Alexei Leonov, premier piéton de l’espace, est mort

    Le 18 mars 1965, vêtu de son scaphandre, il avait été le premier humain à sortir de son vaisseau spatial pour flotter librement dans l’espace. Le Russe Alexei Leonov, qui avait aussi participé à la mission Apollo-Soyouz en 1975, est mort à l’âge de 85 ans.

  • Matière noire : donnez votre corps à la science !

    Vous n’avez pas encore été transpercé par une particule de matière noire macroscopique ? Si elle existe, c’est donc qu’elle fait plus de 50 kg ! Tel est le résultat d’une étude très sérieuse qui considère le corps humain comme… un détecteur de matière noire.

  • La sonde Juno sauve sa mission grâce à une manœuvre inédite

    Pour éviter l’ombre de Jupiter, Juno a dû allumer ses moteurs pendant plus de 10 heures afin de changer de trajectoire. Une manœuvre risquée mais réussie qui prolonge la mission autour de la planète géante.