Internautes, vous savez parler extraterrestre !

Si E.T. appelle la Terre, saurons-nous le comprendre ? © Wayne England
Et si, à force de tendre nos antennes vers les étoiles, nous recevions un message en provenance d’une civilisation lointaine, saurions-nous le décrypter ? Possible, grâce à la puissance d’Internet.
Avez-vous vu Premier contact ? Dans ce très subtil film de Denis Villeneuve, les autorités font appel à une linguiste afin d’entrer en communication avec des céphalopodes extraterrestres venus en paix sur la Terre. La chercheuse s’efforce de décrypter les cercles noirs vaporeux qui constituent leur langage et parvient finalement à leur parler. Et si c’était vrai ? Si des extraterrestres débarquaient sur Terre, ou s’ils nous envoyaient un message depuis leur lointaine planète, saurions-nous seulement les comprendre ?

À l’heure où les astronomes détectent des milliers de planètes extrasolaires et estiment que plus de dix milliards de mondes habitables peuplent la Galaxie (1), à l’heure où des engins puissants comme le Square Kilometre Array seront bientôt à même...
Recevez Ciel & Espace pour moins de 6€/mois

Et beaucoup d'autres avantages avec l'offre numérique.

Voir les offres

Nous avons sélectionné pour vous

  • Fin de parcours pour les fusées russes Proton

    La Russie va mettre fin à la production de ses lanceurs Proton, conçus dans les années 1960 et qui avaient notamment servi à satelliser les stations Saliout ainsi que les modules de la station Mir ou encore de l’ISS.

  • Découverte d’eau sur l’exoplanète K2-18b… mais pas d'eau liquide

    Pour la première fois, des chercheurs ont détecté de l’eau dans l’atmosphère d’une exoplanète située dans la zone habitable de son étoile. Mais attention, cette eau n’est probablement pas liquide. Et la planète en question, K2-18b, est loin d’être une jumelle de la Terre.

  • Les astronomes traquent la première comète interstellaire

    Alerte ! La première comète venue d’un autre système planétaire pourrait bien avoir été découverte. Dans l’attente de nouvelles nuits d’observation pour en préciser la trajectoire et confirmer qu’elle provient de l’extérieur du Système solaire, l’engouement pour l’objet baptisé provisoirement C/2019 Q4 est total.