Des astronomes observent la Lune pour étudier le big bang

Le reflet des émissions radio de la Voie lactée sur la Lune. © B.McKinley/Curtin Univ./ICRAR/ASTRO 3D
Au fin fond de l’Australie, des chercheurs observent la Lune avec des radiotélescopes. Le but : détecter le fin signal émis au moment où se sont allumées les premières étoiles de l’Univers.
En quête d’une nouvelle preuve du big bang Une équipe conduite par Benjamin McKinley, de l’International Centre for Radio Astronomy Research (Australie), a entrepris d’observer la Lune pour sonder le passé lointain de l’Univers. « Notre but est de détecter les radiations émises lorsque les premières étoiles réchauffent l’hydrogène neutre. Sous l’effet de ce rayonnement, le gaz a été ionisé », explique le chercheur australien.

Benjamin McKinley. © ICRAR Cette « réionisation » de l’Univers est supposée avoir eu lieu 4 millions d’années après le big bang, au moment où les premières étoiles de l’Univers se sont allumées et ont excité le milieu environnant de leurs rayonnements, juste après un stade baptisé « âge sombre ». L’Univers...
Recevez Ciel & Espace pour moins de 6€/mois

Et beaucoup d'autres avantages avec l'offre numérique.

Voir les offres

Nous avons sélectionné pour vous

  • Vidéo : Les origines de l’Univers explorées avec Hervé Dole

    Hervé Dole étudie la formation et l'évolution des grandes structures (galaxies et amas de galaxies). Il participe notamment aux missions de l’ESA Planck et Euclid. En novembre 2018, il a exposé les récentes avancées dans notre connaissance de l’Univers lors des Rencontres du ciel et de l’espace (RCE).

  • Admirez l’éclipse totale de Lune du 21 janvier !

    Il faudra être un lève-tôt, ce lundi 21 janvier 2019, pour apercevoir la Lune plonger dans l’ombre de la Terre ! Un spectacle assez rare, étonnant et beau, à contempler pendant plus d’une heure en direction de l’ouest !

  • Enquête sur Asgardia : la première nation de l’espace intrigue

    Le Russe Igor Ashurbeyli a fondé voilà deux ans Asgardia, qui revendique 280 000 citoyens à travers le monde. Ce premier royaume spatial, en réalité surtout numérique, se veut pacifiste et humaniste et souhaite être reconnu par les Nations unies. Mais peut-on faire confiance à un ex-fabriquant de missiles ?