Des astronomes observent la Lune pour étudier le big bang

Le reflet des émissions radio de la Voie lactée sur la Lune. © B.McKinley/Curtin Univ./ICRAR/ASTRO 3D
Au fin fond de l’Australie, des chercheurs observent la Lune avec des radiotélescopes. Le but : détecter le fin signal émis au moment où se sont allumées les premières étoiles de l’Univers.
En quête d’une nouvelle preuve du big bang Une équipe conduite par Benjamin McKinley, de l’International Centre for Radio Astronomy Research (Australie), a entrepris d’observer la Lune pour sonder le passé lointain de l’Univers. « Notre but est de détecter les radiations émises lorsque les premières étoiles réchauffent l’hydrogène neutre. Sous l’effet de ce rayonnement, le gaz a été ionisé », explique le chercheur australien.

Benjamin McKinley. © ICRAR Cette « réionisation » de l’Univers est supposée avoir eu lieu 4 millions d’années après le big bang, au moment où les premières étoiles de l’Univers se sont allumées et ont excité le milieu environnant de leurs rayonnements, juste après un stade baptisé « âge sombre ». L’Univers...
Recevez Ciel & Espace pour moins de 6€/mois

Et beaucoup d'autres avantages avec l'offre numérique.

Voir les offres

Nous avons sélectionné pour vous

  • LM d’Apollo 10, photo du trou noir, voyages vers Mars… : retrouvez tous nos articles 100 % web

    Un astronome aurait retrouvé le LM d’Apollo 10 ! Comment photographie-t-on un trou noir ? Une expérience donne de l’espoir pour la vie sur Mars… Passionnés d’exploration spatiale, curieux d’astronomie, vous trouverez à coup sûr matière à apprendre dans les nombreux articles et podcasts publiés sur notre site. En voici la liste. Cliquez, et découvrez !

  • Trou noir : les secrets d’une image

    La première photo d’un trou noir, révélée le 10 avril 2019, restera certainement dans les annales de l’astronomie. Un exploit collectif réalisé par 200 astrophysiciens dispersés sur toute la planète, et dont voici les coulisses.

  • Aidez les astronomes à savoir quand se couche réellement le Soleil

    Étonnant : les heures de lever et de coucher du Soleil ne sont pas prédites à mieux que quelques minutes. La responsable de cette imprécision : notre atmosphère. Les chercheurs se tournent vers les sciences participatives pour résoudre ce problème épineux, car il a un impact la navigation en mer, mais aussi sur les observations astronomiques.