En observant la face visible de la Lune, des géologues ont trouvé les indices d’une activité tectonique qui serait toujours en cours. Depuis les missions Apollo, cette activité fait débat. Notre satellite serait donc loin d’être mort ?
Contrairement à la Terre, la Lune n’a pas de plaques continentales. Pourtant, des traces d’activité tectonique sur sa face visible viennent d’être identifiées par deux chercheurs, qui publient leur étude dans la revue Geology. Adomas Valantinas (université de Berne) et son collègue Peter Schultz ont étudié les données de température de la surface de notre satellite acquises par la sonde Lunar Reconnaissance Orbiter (LRO) pendant la nuit lunaire. Grâce à elles, ils ont montré que sur de nombreuses crêtes rocheuses, le régolithe lunaire était absent, laissant la roche nue exposée. « C’est comme si vous alliez dans le désert la nuit et que vous touchiez un rocher. Il sera plus chaud que le sable, car il a plus d’inertie thermique, et rend la chaleur accumulée dans
Contrairement à la Terre, la Lune n’a pas de plaques continentales. Pourtant, des traces d’activité tectonique sur sa face visible viennent d’être identifiées par deux chercheurs, qui publient leur étude dans la revue Geology. Adomas Valantinas (université de Berne) et son collègue Peter Schultz ont étudié les données de température de la surface de notre satellite acquises par la sonde Lunar Reconnaissance Orbiter (LRO) pendant la nuit lunaire. Grâce à elles, ils ont montré que sur de nombreuses crêtes rocheuses, le régolithe lunaire était absent, laissant la roche nue exposée. « C’est comme si vous alliez dans le désert la nuit et que vous touchiez un rocher. Il sera plus chaud que le sable, car il a plus d’inertie thermique, et rend la chaleur accumulée dans...
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Un événement violent survenu dans une lointaine galaxie semble avoir été provoqué par un trou noir de masse intermédiaire. C’est en tout cas ce que pensent les astronomes qui l’ont observé. Un indice fort de plus dans la traque de ces objets dont l’existence théorique tarde à être confirmée.
Roger-Maurice Bonnet a piloté le programme scientifique de l’Agence spatiale européenne (ESA) de 1983 à 2001. Il a été le chef d’orchestre de grandes missions d’exploration du Système solaire et de l’Univers : Giotto, Hipparcos, ISO, Soho, XMM-Newton, Huygens, Cluster… Il s’est éteint le 19 janvier 2026.