Vie d'artiste du système planétaire de TOI-178. Crédit : ESO/L. Calçada/spaceengine.org
Retenez ce nom : TOI-178. À 200 années-lumières de la Terre, dans la constellation du Sculpteur, cet étonnant système à six planètes semble figé dans la configuration de sa prime enfance. Un cas rarissime qui intrigue les spécialistes.
« C’est une super découverte ! » Sean Raymond a beau n’être pour rien dans l’annonce faite par l’ESA et l’ESO ce 25 janvier 2021, l’astrophysicien est presque aussi enthousiaste que s’il avait lui-même mis la main sur TOI-178. Il faut dire que le trophée du satellite Cheops et de l’instrument Espresso du Very Large Telescope a de quoi réjouir un spécialiste de la formation des planètes. Épaulés par les deux batteries de télescopes robots NGTS et Speculoos, installés comme le VLT à l’observatoire de Paranal (Chili), ils viennent de mettre au jour pas moins de six planètes de 1 à 3 rayons terrestres autour d’une petite étoile située à 200 années-lumière dans la constellation du Sculpteur ! Une découverte que l’on doit à une large équipe dirigée
« C’est une super découverte ! » Sean Raymond a beau n’être pour rien dans l’annonce faite par l’ESA et l’ESO ce 25 janvier 2021, l’astrophysicien est presque aussi enthousiaste que s’il avait lui-même mis la main sur TOI-178. Il faut dire que le trophée du satellite Cheops et de l’instrument Espresso du Very Large Telescope a de quoi réjouir un spécialiste de la formation des planètes. Épaulés par les deux batteries de télescopes robots NGTS et Speculoos, installés comme le VLT à l’observatoire de Paranal (Chili), ils viennent de mettre au jour pas moins de six planètes de 1 à 3 rayons terrestres autour d’une petite étoile située à 200 années-lumière dans la constellation du Sculpteur ! Une découverte que l’on doit à une large équipe dirigée...
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Le grand départ approche pour l’astronaute française de l’Agence spatiale européenne (ESA). En février 2026, elle doit rejoindre la Station spatiale internationale (ISS) pour un séjour de huit mois consacré à la recherche scientifique.
L’administration Trump avait requis 24 % de coupes budgétaires, abaissant les ressources de la Nasa à 18,6 milliards de dollars en 2026. Les parlementaires américains veulent finalement maintenir ce budget à 24,4 milliards. Presque autant qu’en 2025.