Pour prévoir les tempêtes solaires, les chercheurs du National Solar Observatory ont développé une technique originale : ils suivent la propagation des ondes acoustiques à la surface de notre étoile. Cette héliosimologie permet d’anticiper les orages magnétiques qui peuvent endommager nos réseaux de communication.
Le 23 novembre 2020, une grosse tache sombre apparaissait sur le bord du Soleil. Les équipes du National Solar Observatory (NSO) l’attendaient. Une semaine auparavant, ils avaient prévu son existence avec une grande précision, alors qu’elle se trouvait encore sur la face cachée de notre étoile. Située dans la « région active 12786 », cette tache de près de 50 000 km de large, soit quatre fois le diamètre de la Terre, a donc été décelée avant que la rotation du Soleil ne nous la rende visible. Trente ans de travaux menés par le NSO ont permis de perfectionner cette science de l’anticipation des taches solaires.
Les quatre astronautes arrivés dans la Station spatiale internationale le 2 août 2025 va rentrer plus tôt que prévu sur Terre. L’un d’eux souffre d’un problème de santé qui nécessite son rapatriement.
Satisfaite de son bilan 2025, l’Agence spatiale européenne a présenté ses objectifs pour 2026. Plusieurs rendez-vous sont pris, de l’orbite basse aux planètes du Système solaire. En fin d’année, deux importantes moissons de données astrophysiques sont attendues.
Le grand départ approche pour l’astronaute française de l’Agence spatiale européenne (ESA). En février 2026, elle doit rejoindre la Station spatiale internationale (ISS) pour un séjour de huit mois consacré à la recherche scientifique.