C’est la saison des nuages étranges !

JL Dauvergne
En juin et juillet, les longs crépuscules d’été réservent souvent une surprise : l’apparition d’étonnants nuages luminescents dans un ciel déjà sombre. Ces formations spectaculaires semblent surtout survenir en période de minimum d’activité solaire, et chacun peut les observer.
Le 23 juin 2018, en fin de nuit, le ciel du nord de la France s’est paré d’incroyables nuages marbrés, d’un bleu électrique. Il s’agit de nuages noctiluques (du latin, “qui brillent la nuit”). Ils sont caractéristiques des régions polaires et leur visibilité depuis la France reste exceptionnelle. L’occasion de les observer devrait pourtant se renouveler dans les jours qui viennent, car les conditions sont les plus favorables depuis près de dix ans !

Un maximum de chances début juillet Les nuages noctiluques se forment dans un environnement inattendu, à 83 km d’altitude en moyenne, dans la partie supérieure de l’atmosphère. Très ténus, ils sont quasi invisibles en plein jour. En revanche, ils deviennent évidents de nuit, car ils sont si élevés que le Soleil...
Recevez Ciel & Espace pour moins de 6€/mois

Et beaucoup d'autres avantages avec l'offre numérique.

Voir les offres

Nous avons sélectionné pour vous

  • Interview : Brian May, la musique et l’astro en stéréo

    Le guitariste du groupe Queen a trois passions : la musique, bien sûr, mais aussi l’astronomie et l’imagerie 3D. Brian May nous a raconté comment il jongle entre les trois.

  • Mu Cephei expulse de la matière par bouffées

    Pour la première fois, des astronomes ont réalisé une carte 3D des phénomènes de perte de masse d’une supergéante rouge. Des images exceptionnelles obtenues grâce au réseau d’antennes de l’observatoire NOEMA (Northern Extended Millimeter Array), implanté dans les Alpes françaises.

  • Sonde Bepi-Colombo : les défis d’un voyage vers Mercure

    Située à “seulement” 58 millions de kilomètres du Soleil, Mercure présente des difficultés particulières pour tout visiteur spatial. Didier Morançais (Airbus) détaille les défis techniques à relever pour amener la sonde Bepi-Colombo aux abords de la première planète.