Les États-Unis sauront-ils retrouver le chemin de la Lune avec leur programme Artemis ? Rien n’est moins sûr après le projet de budget de la Nasa présenté par la Maison-Blanche et l’annonce que l’architecture choisie serait abandonnée après la mission Artemis 3. Dans le même temps, au centre spatial Kennedy, tout continue en vue du lancement d’Artemis 2, qui pourrait même être anticipé à février 2026…
Suspendu. Tel pourrait être le mot adéquat pour qualifier l’état du programme lunaire américain Artemis. Le 7 mars 2025, le reporter suisse Roland Keller avait eu le privilège de pénétrer dans le Vehicle Assembly Building (VAB), où la fusée Space Launch System (SLS) de la mission Artemis 2 se trouvait en cours d’intégration. Et en effet, l’étage central de la SLS, long de 65 m et d’un diamètre de 8,4 m, était suspendu verticalement dans la High Bay 2. Ceci, avant de rejoindre, trois semaines plus tard, les deux propulseurs à poudre de 45 m de long, déjà installés sur la table de lancement dans la High Bay 3 voisine. Mais aussi en attente d’un verdict.
Les quatre astronautes arrivés dans la Station spatiale internationale le 2 août 2025 va rentrer plus tôt que prévu sur Terre. L’un d’eux souffre d’un problème de santé qui nécessite son rapatriement.
Satisfaite de son bilan 2025, l’Agence spatiale européenne a présenté ses objectifs pour 2026. Plusieurs rendez-vous sont pris, de l’orbite basse aux planètes du Système solaire. En fin d’année, deux importantes moissons de données astrophysiques sont attendues.
Le grand départ approche pour l’astronaute française de l’Agence spatiale européenne (ESA). En février 2026, elle doit rejoindre la Station spatiale internationale (ISS) pour un séjour de huit mois consacré à la recherche scientifique.