La lunette de 83 cm de diamètre de l’observatoire de Meudon revoit la lumière des étoiles ! L’instrument historique a été remis en ordre de fonctionnement par un groupe de passionnés issus du personnel de l’observatoire de Paris-PSL. Histoire de la renaissance d’un fleuron de l’astronomie.
« Maintenant, on est sur M 42, on voit les petites étoiles faibles qui sont dans la nébuleuse. Je vois six étoiles dans le Trapèze. Incroyable. » Il est aux alentours de 22 h, ce 30 janvier 2025, quand Miguel Montargès, astronome adjoint à l’observatoire de Paris-PSL, écrit ces quelques mots. Ils décrivent ce qu’il perçoit, l’œil rivé à l’oculaire de la troisième plus grande lunette astronomique nocturne au monde, dans la vaste coupole en cuivre qui domine l’observatoire de Meudon, près de Paris. Un peu plus tard, il ajoute : « C’est de la folie. » Pour exprimer sans retenue à quel point les images fournies par l’objectif de 83 cm de diamètre sont piquées.
La lunette de Meudon, la nuit de 30 au 31 janvier 2025, pointe vers le ciel. L'instrument
« Maintenant, on est sur M 42, on voit les petites étoiles faibles qui sont dans la nébuleuse. Je vois six étoiles dans le Trapèze. Incroyable. » Il est aux alentours de 22 h, ce 30 janvier 2025, quand Miguel Montargès, astronome adjoint à l’observatoire de Paris-PSL, écrit ces quelques mots. Ils décrivent ce qu’il perçoit, l’œil rivé à l’oculaire de la troisième plus grande lunette astronomique nocturne au monde, dans la vaste coupole en cuivre qui domine l’observatoire de Meudon, près de Paris. Un peu plus tard, il ajoute : « C’est de la folie. » Pour exprimer sans retenue à quel point les images fournies par l’objectif de 83 cm de diamètre sont piquées.
La lunette de Meudon, la nuit de 30 au 31 janvier 2025, pointe vers le ciel. L'instrument...
Pour lire l'article complet, choisissez notre offre web à seulement 2 €/mois
Un événement violent survenu dans une lointaine galaxie semble avoir été provoqué par un trou noir de masse intermédiaire. C’est en tout cas ce que pensent les astronomes qui l’ont observé. Un indice fort de plus dans la traque de ces objets dont l’existence théorique tarde à être confirmée.
Roger-Maurice Bonnet a piloté le programme scientifique de l’Agence spatiale européenne (ESA) de 1983 à 2001. Il a été le chef d’orchestre de grandes missions d’exploration du Système solaire et de l’Univers : Giotto, Hipparcos, ISO, Soho, XMM-Newton, Huygens, Cluster… Il s’est éteint le 19 janvier 2026.