La formule optique Maksutov s’est taillé une belle réputation. Chez Sky-Watcher, nous avions déjà eu de bons résultats en testant le télescope de 150 mm de diamètre. C’est au tour du 180 mm de nous montrer de quoi il est capable.
Première approche : gabarit compact et longue focale Pour les citadins, les télescopes de type Maksutov présentent deux attraits particuliers. Leur longue focale les rend adaptés à l’observation des planètes, cibles privilégiées en ville. Et leur tube est très compact ; c’est important en appartement. Le Mak-180 de la marque Sky-Watcher n’est pas exactement un Maksutov, même si le terme est utilisé par abus de langage. En fait, il s’agit de sa variante la plus courante : le Gregory-Maksutov. Par rapport au Maksutov classique, il n’a pas de miroir secondaire dédié. Le ménisque à l’avant du tube a une courbure sphérique sur ses deux faces et le côté interne est métallisé au centre pour faire office de miroir secondaire. Ainsi, il n’y a pas de réglage à faire
Première approche : gabarit compact et longue focale Pour les citadins, les télescopes de type Maksutov présentent deux attraits particuliers. Leur longue focale les rend adaptés à l’observation des planètes, cibles privilégiées en ville. Et leur tube est très compact ; c’est important en appartement. Le Mak-180 de la marque Sky-Watcher n’est pas exactement un Maksutov, même si le terme est utilisé par abus de langage. En fait, il s’agit de sa variante la plus courante : le Gregory-Maksutov. Par rapport au Maksutov classique, il n’a pas de miroir secondaire dédié. Le ménisque à l’avant du tube a une courbure sphérique sur ses deux faces et le côté interne est métallisé au centre pour faire office de miroir secondaire. Ainsi, il n’y a pas de réglage à faire...
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Satisfaite de son bilan 2025, l’Agence spatiale européenne a présenté ses objectifs pour 2026. Plusieurs rendez-vous sont pris, de l’orbite basse aux planètes du Système solaire. En fin d’année, deux importantes moissons de données astrophysiques sont attendues.
Le grand départ approche pour l’astronaute française de l’Agence spatiale européenne (ESA). En février 2026, elle doit rejoindre la Station spatiale internationale (ISS) pour un séjour de huit mois consacré à la recherche scientifique.
L’administration Trump avait requis 24 % de coupes budgétaires, abaissant les ressources de la Nasa à 18,6 milliards de dollars en 2026. Les parlementaires américains veulent finalement maintenir ce budget à 24,4 milliards. Presque autant qu’en 2025.