Sur ce petit télescope de 60 mm, le plastique domine. Sous ses airs de jouet, il cache de réelles qualités pour débuter dans un budget très serré. Il conviendra aux enfants désireux d’explorer la Lune et les planètes.
Première approche : un grand frère plus abouti Une fois n’est pas coutume, nous revenons sur une même gamme d’instruments à peu de temps d’intervalle avec l’Acuter Maksy 60. Nous avons récemment testé son intrigant petit frère, un télescope en plastique vert pétant vendu à 40 € : l’Acuter Newtony 50, un Newton de 50 mm fabriqué par Sky-Watcher (Acuter est une sous-marque). Un objet intéressant, surtout au regard de son prix et de son atout pédagogique, mais un peu décevant optiquement, car le miroir principal a une forme sphérique et non parabolique. Sa qualité d’image était donc limitée. Reprenant le même concept, le Maksy 60 offre une ouverture un peu plus grande de 60 mm, mais avec une formule optique Maksutov. Or, par définition, cette combinaison
Première approche : un grand frère plus abouti Une fois n’est pas coutume, nous revenons sur une même gamme d’instruments à peu de temps d’intervalle avec l’Acuter Maksy 60. Nous avons récemment testé son intrigant petit frère, un télescope en plastique vert pétant vendu à 40 € : l’Acuter Newtony 50, un Newton de 50 mm fabriqué par Sky-Watcher (Acuter est une sous-marque). Un objet intéressant, surtout au regard de son prix et de son atout pédagogique, mais un peu décevant optiquement, car le miroir principal a une forme sphérique et non parabolique. Sa qualité d’image était donc limitée. Reprenant le même concept, le Maksy 60 offre une ouverture un peu plus grande de 60 mm, mais avec une formule optique Maksutov. Or, par définition, cette combinaison...
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Satisfaite de son bilan 2025, l’Agence spatiale européenne a présenté ses objectifs pour 2026. Plusieurs rendez-vous sont pris, de l’orbite basse aux planètes du Système solaire. En fin d’année, deux importantes moissons de données astrophysiques sont attendues.
Le grand départ approche pour l’astronaute française de l’Agence spatiale européenne (ESA). En février 2026, elle doit rejoindre la Station spatiale internationale (ISS) pour un séjour de huit mois consacré à la recherche scientifique.
L’administration Trump avait requis 24 % de coupes budgétaires, abaissant les ressources de la Nasa à 18,6 milliards de dollars en 2026. Les parlementaires américains veulent finalement maintenir ce budget à 24,4 milliards. Presque autant qu’en 2025.