Expédié depuis l’espace, un colis a été livré à l’Institut de planétologie et d’astrophysique de Grenoble. Il contient de précieuses particules récoltées par la mission Hayabusa 2 sur l’astéroïde Ryugu.
Tamatebako. Comprenez en japonais coffre au trésor. C’est ainsi que la Jaxa, l’agence spatiale nippone, a baptisé une portion de l’astéroïde Ryugu, à l’endroit précis où sa sonde Hayabusa 2 a réalisé une première récolte d’échantillons le 21 février 2019. Le surnom est approprié car la mission a rapporté sur Terre un total de 5,4 g de matière extraterrestre, soit beaucoup plus que le minimum de 100 mg qu’elle s’était fixé. Comme un livreur lancerait un colis par la fenêtre de son fourgon, Hayabusa 2 a largué sa précieuse cargaison le 6 décembre 2020 au-dessus du désert australien, avant de poursuivre sa course vers un autre astéroïde qu’elle survolera en 2026.
Avant son lancement vers la Lune, l’équipage de la mission Artemis 2 doit effectuer une répétition générale du compte à rebours. Celle-ci doit commencer le 30 janvier 2026. À l’issue de cette simulation sur l’aire de lancement, la Nasa décidera de la suite des opérations.
Un budget de 24,4 milliards de dollars, légèrement en baisse, a été adopté pour la Nasa par la voie légale habituelle. Mais avec une autre enveloppe provenant d’une autre loi signée en juillet 2025, l’agence spatiale voit ses moyens financiers augmenter en 2026.
La découverte d’un nuage d’hydrogène et de matière noire, sans étoile, vient d’être confirmée par des observations du télescope Hubble. C’est le premier du genre et il nous offre un regard inédit dans ce qu’étaient ces « blocs » de matière primitive destinés à se transformer en galaxies.