Depuis plus d’un demi-siècle, certains affirment que la Nasa et ses astronautes ne sont jamais allés sur la Lune. Une rumeur née dès la fin des missions Apollo, dans une Amérique secouée par le Watergate… Voici en avant-première l’un des articles de notre hors-série « Fake news dans le ciel », qui parait ce 9 juillet 2021.
James Oberg connait ou a connu personnellement un bon nombre des douze hommes qui ont marché sur la Lune. « Comme j’ai commencé à travailler à la Nasa en 1975, j’ai rencontré tous ceux qui ont participé au programme Apollo, raconte celui qui a été responsable du suivi des vols spatiaux pendant 22 ans avant de devenir consultant et journaliste spécialisé dans le domaine. Je dinais souvent avec John Young [commandant d’Apollo 16, NDLR] pour Thanksgiving, et j’ai récemment passé un coup de fil à Buzz Aldrin [Apollo 11]. »
Un article de notre nouveau hors-série « Fake news dans le ciel », en kiosque le 9 juillet 2021
Entouré de ces astronautes auréolés de gloire, il est surpris par l’écho trouvé par un ouvrage de 87 pages publié en 1976 à compte
James Oberg connait ou a connu personnellement un bon nombre des douze hommes qui ont marché sur la Lune. « Comme j’ai commencé à travailler à la Nasa en 1975, j’ai rencontré tous ceux qui ont participé au programme Apollo, raconte celui qui a été responsable du suivi des vols spatiaux pendant 22 ans avant de devenir consultant et journaliste spécialisé dans le domaine. Je dinais souvent avec John Young [commandant d’Apollo 16, NDLR] pour Thanksgiving, et j’ai récemment passé un coup de fil à Buzz Aldrin [Apollo 11]. »
Un article de notre nouveau hors-série « Fake news dans le ciel », en kiosque le 9 juillet 2021
Entouré de ces astronautes auréolés de gloire, il est surpris par l’écho trouvé par un ouvrage de 87 pages publié en 1976 à compte...
Pour lire l'article complet, choisissez notre offre web à seulement 2 €/mois
Les quatre astronautes arrivés dans la Station spatiale internationale le 2 août 2025 va rentrer plus tôt que prévu sur Terre. L’un d’eux souffre d’un problème de santé qui nécessite son rapatriement.
Satisfaite de son bilan 2025, l’Agence spatiale européenne a présenté ses objectifs pour 2026. Plusieurs rendez-vous sont pris, de l’orbite basse aux planètes du Système solaire. En fin d’année, deux importantes moissons de données astrophysiques sont attendues.
Le grand départ approche pour l’astronaute française de l’Agence spatiale européenne (ESA). En février 2026, elle doit rejoindre la Station spatiale internationale (ISS) pour un séjour de huit mois consacré à la recherche scientifique.