La médaille d’or du CNRS est décernée cette année à l’astrophysicienne Françoise Combes. Une récompense qui vient couronner la carrière de l’une des plus grandes spécialistes mondiales des galaxies.
« Je ne consulte mon téléphone portable qu’une fois par jour. J’ai donc appris la nouvelle le lendemain de l’appel d’Antoine Petit [le PDG du CNRS, NDLR]. Évidemment, j’étais très contente ! » Membre de l’Académie des sciences et chevalier de la Légion dhonneur, professeure au Collège de France, l’astronome Françoise Combes n’en est pas à sa première couronne de lauriers. Celle que lui tresse cette année le CNRS lui est cependant particulièrement chère. « La dernière médaille d’or attribuée à un astrophysicien date de 1983 », note-t-elle. À cette époque, c’est le père de l’astrophysique en France, Evry Schatzman, qui avait été récompensé. « Et très peu de femmes l’ont obtenue. » Cinq, à vrai dire, depuis 1954 ! En plus quarante
« Je ne consulte mon téléphone portable qu’une fois par jour. J’ai donc appris la nouvelle le lendemain de l’appel d’Antoine Petit [le PDG du CNRS, NDLR]. Évidemment, j’étais très contente ! » Membre de l’Académie des sciences et chevalier de la Légion dhonneur, professeure au Collège de France, l’astronome Françoise Combes n’en est pas à sa première couronne de lauriers. Celle que lui tresse cette année le CNRS lui est cependant particulièrement chère. « La dernière médaille d’or attribuée à un astrophysicien date de 1983 », note-t-elle. À cette époque, c’est le père de l’astrophysique en France, Evry Schatzman, qui avait été récompensé. « Et très peu de femmes l’ont obtenue. » Cinq, à vrai dire, depuis 1954 ! En plus quarante...
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