Sur l’île de Quéménès, l’encombrant débris spatial de Space X

Amélie Goossens et Étienne Menguy, devant la coiffe d’une capsule Dragon échouée sur leur île. © D. Fossé/C&E
En avril 2018, les habitants de la petite île bretonne de Quéménès ont eu la surprise de découvrir un bout de capsule Dragon sur leur rivage. Que faire de ce débris spatial que ni Elon Musk ni sa compagnie Space X ne semblent vouloir récupérer ? Reportage.
« Il faudrait peut-être inviter Elon Musk à passer quelques jours sur l’île ? », lance en souriant Amélie Goossens. Depuis qu’elle et son compagnon, Étienne Menguy, ont découvert sur leur petite île de Quéménès un vaste cône blanc marqué de trois étiquettes aux caractères bleutés qui ne laissent aucun doute sur son origine, « SPACEX », la jeune trentenaire ne désespère pas de réussir à contacter la compagnie spatiale américaine. Qui sait, Elon Musk promeut si fort la fusée recyclable qu’il aimerait peut-être récupérer ce fragment de coiffe, recraché par l’Atlantique en Bretagne ?

En tout cas, Amélie l’échangerait volontiers contre un tracteur électrique... « Étienne et moi sommes les seuls habitants de l’île. Nous y cultivons la pomme...
Recevez Ciel & Espace pour moins de 6€/mois

Et beaucoup d'autres avantages avec l'offre numérique.

Voir les offres

Nous avons sélectionné pour vous

  • Vidéo : Les origines de l’Univers explorées avec Hervé Dole

    Hervé Dole étudie la formation et l'évolution des grandes structures (galaxies et amas de galaxies). Il participe notamment aux missions de l’ESA Planck et Euclid. En novembre 2018, il a exposé les récentes avancées dans notre connaissance de l’Univers lors des Rencontres du ciel et de l’espace (RCE).

  • Admirez l’éclipse totale de Lune du 21 janvier !

    Il faudra être un lève-tôt, ce lundi 21 janvier 2019, pour apercevoir la Lune plonger dans l’ombre de la Terre ! Un spectacle assez rare, étonnant et beau, à contempler pendant plus d’une heure en direction de l’ouest !

  • Enquête sur Asgardia : la première nation de l’espace intrigue

    Le Russe Igor Ashurbeyli a fondé voilà deux ans Asgardia, qui revendique 280 000 citoyens à travers le monde. Ce premier royaume spatial, en réalité surtout numérique, se veut pacifiste et humaniste et souhaite être reconnu par les Nations unies. Mais peut-on faire confiance à un ex-fabriquant de missiles ?