À Pasadena, le JPL élabore et pilote la plupart des missions spatiales américaines. C’est là, en Californie, que les rovers martiens prennent leur feuille de route, que le télescope James Webb envoie ses premières images, ou que la vétérante Voyager 1 donne de ses nouvelles.
« C’est dans cette salle de contrôle que, 24 h sur 24 et 7 jours sur 7 sans interruption depuis 1964, nous collectons les données envoyées par quasiment toutes les sondes spatiales naviguant dans le Système solaire. Nous l’appelons donc : le centre de l’Univers », lance avec un brin d’humour et beaucoup de fierté James McClure, directeur des opérations spatiales de ladite salle de contrôle dont il mène la visite. Veuillez noter donc que le centre de l’Univers se situe à Pasadena, une banlieue high-tech, cossue et aérée du gigantesque magma urbain qu’est Los Angeles. Plus précisément sur les hauteurs de la commune, au pied de la forêt nationale Angeles et de la chaine de montagnes San Gabriel. Au Jet Propulsion Laboratory (JPL).
La salle de contrôle du
« C’est dans cette salle de contrôle que, 24 h sur 24 et 7 jours sur 7 sans interruption depuis 1964, nous collectons les données envoyées par quasiment toutes les sondes spatiales naviguant dans le Système solaire. Nous l’appelons donc : le centre de l’Univers », lance avec un brin d’humour et beaucoup de fierté James McClure, directeur des opérations spatiales de ladite salle de contrôle dont il mène la visite. Veuillez noter donc que le centre de l’Univers se situe à Pasadena, une banlieue high-tech, cossue et aérée du gigantesque magma urbain qu’est Los Angeles. Plus précisément sur les hauteurs de la commune, au pied de la forêt nationale Angeles et de la chaine de montagnes San Gabriel. Au Jet Propulsion Laboratory (JPL).
La salle de contrôle du...
Pour lire l'article complet, choisissez notre offre web à seulement 2 €/mois
Satisfaite de son bilan 2025, l’Agence spatiale européenne a présenté ses objectifs pour 2026. Plusieurs rendez-vous sont pris, de l’orbite basse aux planètes du Système solaire. En fin d’année, deux importantes moissons de données astrophysiques sont attendues.
Le grand départ approche pour l’astronaute française de l’Agence spatiale européenne (ESA). En février 2026, elle doit rejoindre la Station spatiale internationale (ISS) pour un séjour de huit mois consacré à la recherche scientifique.
L’administration Trump avait requis 24 % de coupes budgétaires, abaissant les ressources de la Nasa à 18,6 milliards de dollars en 2026. Les parlementaires américains veulent finalement maintenir ce budget à 24,4 milliards. Presque autant qu’en 2025.