Ondes gravitationnelles : deux nouvelles détections potentielles examinées par Ligo

L’un des détecteurs américains d’ondes gravitationnelles Ligo, situé à Hanford (État de Washington). © Ligo
Depuis leur remise en route le 30 novembre 2016, les détecteurs de Ligo ont identifié deux nouveaux signaux qui pourraient trahir le passage d'une onde gravitationnelle. Une analyse approfondie est en cours.

Cette seconde session d'observation des deux détecteurs américains, installés à Hanford dans l'État de Washington et à Livingston en Louisiane, a permis de collecter environ 12 jours de données scientifiques avec une sensiblité suffisante pour identifier des fusions de trous noirs de 30 masses solaires jusqu'à une distance de 2 milliards d'années-lumière (ou des fusions d'étoiles à neutrons jusqu'à 200 millions d'années-lumière).

Près de Pise, l'équipe du détecteur franco-italien Virgo s'active pour finaliser la mise à niveau de son propre instrument et rejoindre au plus vite Ligo dans sa prise de données. L'utilisation conjointe de détecteurs situés en différents points de la planète doit permettre de localiser les sources des ondes gravitationnelles sur la voûte céleste. 

Recevez Ciel & Espace pour moins de 6€/mois

Et beaucoup d'autres avantages avec l'offre numérique.

Voir les offres

Commentaires

Nous avons sélectionné pour vous

  • Le chantier du Thirty Meter Telescope à nouveau bloqué à Hawaï

    Plusieurs centaines de manifestants empêchent le début de la construction du télescope de 30 m américain, dont les travaux devaient se poursuivre à partir du 15 juillet 2019.

  • L’Inde reprogramme le lancement de sa sonde lunaire Chandrayaan-2

    Un incident technique l’ayant clouée au sol le 14 juillet 2019, la mission lunaire Chandrayaan-2 devrait finalement décoller lundi 22 juillet. Son rover doit permettre à l’Inde de devenir la quatrième nation à s’être posée sur la Lune.

  • SpaceX expose les raisons de l’explosion de sa capsule Dragon

    Le 20 avril 2019, la capsule Dragon de SpaceX explosait lors de tests au sol. Depuis, aucune information n’avait filtré sur les causes de cet échec. L’annonce a eu lieu le 15 juillet que la fuite d’un composant aurait provoqué une réaction en chaîne à l’origine du désastre. De quoi remettre en cause l’envoi d’astronautes sur l’ISS, prévu pour la mi-septembre…