Ondes gravitationnelles : deux nouvelles détections potentielles examinées par Ligo

L’un des détecteurs américains d’ondes gravitationnelles Ligo, situé à Hanford (État de Washington). © Ligo
Depuis leur remise en route le 30 novembre 2016, les détecteurs de Ligo ont identifié deux nouveaux signaux qui pourraient trahir le passage d'une onde gravitationnelle. Une analyse approfondie est en cours.

Cette seconde session d'observation des deux détecteurs américains, installés à Hanford dans l'État de Washington et à Livingston en Louisiane, a permis de collecter environ 12 jours de données scientifiques avec une sensiblité suffisante pour identifier des fusions de trous noirs de 30 masses solaires jusqu'à une distance de 2 milliards d'années-lumière (ou des fusions d'étoiles à neutrons jusqu'à 200 millions d'années-lumière).

Près de Pise, l'équipe du détecteur franco-italien Virgo s'active pour finaliser la mise à niveau de son propre instrument et rejoindre au plus vite Ligo dans sa prise de données. L'utilisation conjointe de détecteurs situés en différents points de la planète doit permettre de localiser les sources des ondes gravitationnelles sur la voûte céleste. 

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