L’observation est facile et spectaculaire : à l’aube, le 29 mai, les planètes Mars et Jupiter sont au plus près l’une de l’autre. Visible à l’œil nu, cette conjonction est à ne pas manquer !
Si vous avez observé la rencontre entre Vénus et Jupiter le 1er mai dernier, ou encore le passage de Vesta près de Saturne le 6 mai, vous le savez, les principales planètes du Système solaires font le spectacle dans le ciel du matin. Or, un nouveau rendez-vous se profile, le 29 mai, lorsque Mars passe à environ un demi-degré de Jupiter. Par rapport au début du mois, la situation est un peu meilleure dans le sens où, depuis la France métropolitaine, les deux vagabondes se trouvent plus à l’écart du Soleil et légèrement plus hautes dans le ciel crépusculaire. Ainsi, depuis Paris, le 29, à 4 h 45 du matin (heure légale), Jupiter est à 11° au-dessus de l’horizon est. De magnitude -2,5, la plus grosse planète du Système solaire est aisément repérable à l’œil nu, même
Si vous avez observé la rencontre entre Vénus et Jupiter le 1er mai dernier, ou encore le passage de Vesta près de Saturne le 6 mai, vous le savez, les principales planètes du Système solaires font le spectacle dans le ciel du matin. Or, un nouveau rendez-vous se profile, le 29 mai, lorsque Mars passe à environ un demi-degré de Jupiter. Par rapport au début du mois, la situation est un peu meilleure dans le sens où, depuis la France métropolitaine, les deux vagabondes se trouvent plus à l’écart du Soleil et légèrement plus hautes dans le ciel crépusculaire. Ainsi, depuis Paris, le 29, à 4 h 45 du matin (heure légale), Jupiter est à 11° au-dessus de l’horizon est. De magnitude -2,5, la plus grosse planète du Système solaire est aisément repérable à l’œil nu, même...
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Satisfaite de son bilan 2025, l’Agence spatiale européenne a présenté ses objectifs pour 2026. Plusieurs rendez-vous sont pris, de l’orbite basse aux planètes du Système solaire. En fin d’année, deux importantes moissons de données astrophysiques sont attendues.
Le grand départ approche pour l’astronaute française de l’Agence spatiale européenne (ESA). En février 2026, elle doit rejoindre la Station spatiale internationale (ISS) pour un séjour de huit mois consacré à la recherche scientifique.
L’administration Trump avait requis 24 % de coupes budgétaires, abaissant les ressources de la Nasa à 18,6 milliards de dollars en 2026. Les parlementaires américains veulent finalement maintenir ce budget à 24,4 milliards. Presque autant qu’en 2025.