Les données recueillies par les satellites le révèlent : les eaux de l'océan Atlantique tendent à se déverser de plus en plus dans l'océan Arctique. Le phénomène empêche la glace fondue en été de se reformer en hiver. Conséquence directe : l'Arctique se réchauffe plus vite que le reste de la planète et la situation ne va pas aller en s'améliorant.
Hausse de la température atmosphérique, déforestation, surconcentration de CO2… Les satellites d'observation de la Terre sont aux premières loges pour alerter face aux dérèglements récents de la planète. C'est tout particulièrement le cas pour la fonte des glaces en Arctique. Une nouvelle étude parue dans Journal of Climate s'est fondée sur les données de deux satellites de l'Agence spatiale européenne (ESA) pour étudier le déversement des eaux de l'Océan Atlantique dans l'Océan Arctique, un processus surnommé "atlantification". Robert Ricker, de l'Institut Alfred Wegener pour la Recherche Polaire et Marine, qui a utilisé SMOS et CryoSat pour identifier les liens entre l'évolution de la banquise au cours des saisons et la température de
Hausse de la température atmosphérique, déforestation, surconcentration de CO2… Les satellites d'observation de la Terre sont aux premières loges pour alerter face aux dérèglements récents de la planète. C'est tout particulièrement le cas pour la fonte des glaces en Arctique. Une nouvelle étude parue dans Journal of Climate s'est fondée sur les données de deux satellites de l'Agence spatiale européenne (ESA) pour étudier le déversement des eaux de l'Océan Atlantique dans l'Océan Arctique, un processus surnommé "atlantification". Robert Ricker, de l'Institut Alfred Wegener pour la Recherche Polaire et Marine, qui a utilisé SMOS et CryoSat pour identifier les liens entre l'évolution de la banquise au cours des saisons et la température de...
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Satisfaite de son bilan 2025, l’Agence spatiale européenne a présenté ses objectifs pour 2026. Plusieurs rendez-vous sont pris, de l’orbite basse aux planètes du Système solaire. En fin d’année, deux importantes moissons de données astrophysiques sont attendues.
Le grand départ approche pour l’astronaute française de l’Agence spatiale européenne (ESA). En février 2026, elle doit rejoindre la Station spatiale internationale (ISS) pour un séjour de huit mois consacré à la recherche scientifique.
L’administration Trump avait requis 24 % de coupes budgétaires, abaissant les ressources de la Nasa à 18,6 milliards de dollars en 2026. Les parlementaires américains veulent finalement maintenir ce budget à 24,4 milliards. Presque autant qu’en 2025.