Le Russe Igor Ashurbeyli a fondé voilà deux ans Asgardia, qui revendique 280 000 citoyens à travers le monde. Ce premier royaume spatial, en réalité surtout numérique, se veut pacifiste et humaniste et souhaite être reconnu par les Nations unies. Mais peut-on faire confiance à un ex-fabriquant de missiles ?
« Est-ce un projet pionnier, futuriste ou de la folie ? Appelez cela comme vous le voulez, l’avenir dira ce qu’il en est. » Le 12 octobre 2016, sous les ors du Ritz, à Paris, un monsieur à l’épaisse moustache blanche et l’allure bonhomme vient d’annoncer la création d’Asgardia, « la toute première nation de l’espace ». Voilà proclamée la « prochaine aventure de l’humanité ». Le projet est, pour sûr, aventureux. Celui qui le porte, hasardeux. Igor Ashurbeyli, un oligarque russo-azerbaïdjanais de 55 ans fut, de 2000 à 2011, le PDG d’Almaz-Antey, une des plus grosses entreprises du complexe militaro-industriel russe. Il se targue d’être le concepteur du S-400, un missile sol-air longue portée qui fait la fierté de l’armée rouge. Et la holding Socium
« Est-ce un projet pionnier, futuriste ou de la folie ? Appelez cela comme vous le voulez, l’avenir dira ce qu’il en est. » Le 12 octobre 2016, sous les ors du Ritz, à Paris, un monsieur à l’épaisse moustache blanche et l’allure bonhomme vient d’annoncer la création d’Asgardia, « la toute première nation de l’espace ». Voilà proclamée la « prochaine aventure de l’humanité ». Le projet est, pour sûr, aventureux. Celui qui le porte, hasardeux. Igor Ashurbeyli, un oligarque russo-azerbaïdjanais de 55 ans fut, de 2000 à 2011, le PDG d’Almaz-Antey, une des plus grosses entreprises du complexe militaro-industriel russe. Il se targue d’être le concepteur du S-400, un missile sol-air longue portée qui fait la fierté de l’armée rouge. Et la holding Socium...
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Satisfaite de son bilan 2025, l’Agence spatiale européenne a présenté ses objectifs pour 2026. Plusieurs rendez-vous sont pris, de l’orbite basse aux planètes du Système solaire. En fin d’année, deux importantes moissons de données astrophysiques sont attendues.
Le grand départ approche pour l’astronaute française de l’Agence spatiale européenne (ESA). En février 2026, elle doit rejoindre la Station spatiale internationale (ISS) pour un séjour de huit mois consacré à la recherche scientifique.
L’administration Trump avait requis 24 % de coupes budgétaires, abaissant les ressources de la Nasa à 18,6 milliards de dollars en 2026. Les parlementaires américains veulent finalement maintenir ce budget à 24,4 milliards. Presque autant qu’en 2025.