Quand la vie est apparue sur Terre, le Soleil brillait 30 % moins qu’aujourd’hui. Comment a-t-elle échappé à cette époque à une glaciation globale ? Peut-être grâce aux puissantes marées de la Lune, alors beaucoup plus proche, suggère une étude intrigante.
René Heller Imaginez un monde où une Lune 15 fois plus grosse qu’actuellement parcourrait le ciel en quelques heures, égrenant en accéléré ses croissants et ses quartiers. Un monde où le jour et la nuit ne dureraient que 70 min, où le sol se soulèverait et s’affaisserait de plusieurs centaines de mètres en une demi-heure. Et où, sur les côtes, l’océan s’élèverait au même rythme infernal à plus de 1 000 m d’altitude… Ce monde de cauchemar a peut-être été le nôtre. « Lorsque la Lune s’est formée, environ 70 millions d’années après les débuts du Système solaire, elle était bien plus proche qu’aujourd’hui et la Terre tournait beaucoup plus vite sur elle-même », explique René Heller, du Max Planck Institute for Solar System Research (Göttingen).
René Heller Imaginez un monde où une Lune 15 fois plus grosse qu’actuellement parcourrait le ciel en quelques heures, égrenant en accéléré ses croissants et ses quartiers. Un monde où le jour et la nuit ne dureraient que 70 min, où le sol se soulèverait et s’affaisserait de plusieurs centaines de mètres en une demi-heure. Et où, sur les côtes, l’océan s’élèverait au même rythme infernal à plus de 1 000 m d’altitude… Ce monde de cauchemar a peut-être été le nôtre. « Lorsque la Lune s’est formée, environ 70 millions d’années après les débuts du Système solaire, elle était bien plus proche qu’aujourd’hui et la Terre tournait beaucoup plus vite sur elle-même », explique René Heller, du Max Planck Institute for Solar System Research (Göttingen).
...
Pour lire l'article complet, choisissez notre offre web à seulement 2 €/mois
Satisfaite de son bilan 2025, l’Agence spatiale européenne a présenté ses objectifs pour 2026. Plusieurs rendez-vous sont pris, de l’orbite basse aux planètes du Système solaire. En fin d’année, deux importantes moissons de données astrophysiques sont attendues.
Le grand départ approche pour l’astronaute française de l’Agence spatiale européenne (ESA). En février 2026, elle doit rejoindre la Station spatiale internationale (ISS) pour un séjour de huit mois consacré à la recherche scientifique.
L’administration Trump avait requis 24 % de coupes budgétaires, abaissant les ressources de la Nasa à 18,6 milliards de dollars en 2026. Les parlementaires américains veulent finalement maintenir ce budget à 24,4 milliards. Presque autant qu’en 2025.