Jean-Pierre Bibring et Nathalie Cabrol débattent de la vie dans l'univers. Crédit : G.Langin/C&E
L’un pense que la vie est une propriété qui n’appartient qu’à la Terre. Pour l’autre au contraire, il n’y a aucune raison de croire que nous sommes seuls dans l’univers. Les chercheurs Jean-Pierre Bibring et Nathalie Cabrol débattaient ce mercredi 10 mai à Turin. Nous y étions.
À trois mois d’intervalle, ils ont chacun publié un livre aux conclusions contraires. À gauche, Jean-Pierre Bibring, professeur à l’université Paris-Sud et chercheur à l’Institut d’astrophysique spatiale. Dans « Seuls dans l’Univers », il défend l’idée selon laquelle plusieurs décennies d’exploration spatiale plaideraient pour notre solitude cosmique (écoutez notre podcast « Et si nous étions seuls dans l’Univers ? »). À droite, Nathalie Cabrol, directrice du centre de recherches Carl Sagan, à l’institut Seti en Californie. Dans « À l’aube de nouveaux horizons », elle explique pourquoi selon elle une découverte majeure sur la vie extraterrestre pourrait avoir lieu dans le prochain quart de siècle. L’Univers, pour elle, est peuplé d’organismes
À trois mois d’intervalle, ils ont chacun publié un livre aux conclusions contraires. À gauche, Jean-Pierre Bibring, professeur à l’université Paris-Sud et chercheur à l’Institut d’astrophysique spatiale. Dans « Seuls dans l’Univers », il défend l’idée selon laquelle plusieurs décennies d’exploration spatiale plaideraient pour notre solitude cosmique (écoutez notre podcast « Et si nous étions seuls dans l’Univers ? »). À droite, Nathalie Cabrol, directrice du centre de recherches Carl Sagan, à l’institut Seti en Californie. Dans « À l’aube de nouveaux horizons », elle explique pourquoi selon elle une découverte majeure sur la vie extraterrestre pourrait avoir lieu dans le prochain quart de siècle. L’Univers, pour elle, est peuplé d’organismes...
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Un événement violent survenu dans une lointaine galaxie semble avoir été provoqué par un trou noir de masse intermédiaire. C’est en tout cas ce que pensent les astronomes qui l’ont observé. Un indice fort de plus dans la traque de ces objets dont l’existence théorique tarde à être confirmée.
Roger-Maurice Bonnet a piloté le programme scientifique de l’Agence spatiale européenne (ESA) de 1983 à 2001. Il a été le chef d’orchestre de grandes missions d’exploration du Système solaire et de l’Univers : Giotto, Hipparcos, ISO, Soho, XMM-Newton, Huygens, Cluster… Il s’est éteint le 19 janvier 2026.