La Chine a mis en service, il y a un an, le plus grand radiotélescope du monde. Elle marque ainsi, de façon spectaculaire, la volonté de ses dirigeants de reprendre une place abandonnée depuis des siècles sur le devant de la scène astronomique. Et pour le pays qui a inventé la poudre, de décrocher la Lune comme un symbole de puissance retrouvée. Reportage dans les hauts lieux célestes de l’Empire du Milieu.
Ils sont jeunes, motivés, travailleurs en diable, et l’avenir leur appartient. Nombre d’entre eux ont étudié en Europe ou aux États-Unis et enseignent aujourd’hui dans les grandes universités chinoises. L’optique, la physique, l’électronique, les mathématiques, l’informatique, l’intelligence artificielle et les big data ; aucun domaine ne leur est étranger. Ils voyagent à travers le monde, participent à des congrès et des colloques, font partie de cette communauté internationale pour qui la planète est sans frontières, mais obéissent strictement à l’ordre et la hiérarchie nationale. Les mandarins sont invisibles, mais leurs noms connus de tous. Personne ne conteste leur autorité. Deuxième pays au monde, depuis dix ans, par le nombre des publications issues
Ils sont jeunes, motivés, travailleurs en diable, et l’avenir leur appartient. Nombre d’entre eux ont étudié en Europe ou aux États-Unis et enseignent aujourd’hui dans les grandes universités chinoises. L’optique, la physique, l’électronique, les mathématiques, l’informatique, l’intelligence artificielle et les big data ; aucun domaine ne leur est étranger. Ils voyagent à travers le monde, participent à des congrès et des colloques, font partie de cette communauté internationale pour qui la planète est sans frontières, mais obéissent strictement à l’ordre et la hiérarchie nationale. Les mandarins sont invisibles, mais leurs noms connus de tous. Personne ne conteste leur autorité. Deuxième pays au monde, depuis dix ans, par le nombre des publications issues...
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Satisfaite de son bilan 2025, l’Agence spatiale européenne a présenté ses objectifs pour 2026. Plusieurs rendez-vous sont pris, de l’orbite basse aux planètes du Système solaire. En fin d’année, deux importantes moissons de données astrophysiques sont attendues.
Le grand départ approche pour l’astronaute française de l’Agence spatiale européenne (ESA). En février 2026, elle doit rejoindre la Station spatiale internationale (ISS) pour un séjour de huit mois consacré à la recherche scientifique.
L’administration Trump avait requis 24 % de coupes budgétaires, abaissant les ressources de la Nasa à 18,6 milliards de dollars en 2026. Les parlementaires américains veulent finalement maintenir ce budget à 24,4 milliards. Presque autant qu’en 2025.